Programmation

LE GENDARME DE SAINT-OMER
Les après-midi du Sébasto

LE GENDARME DE SAINT-OMER

Jeudi 01 février 2018 à 14h30

Une brigade au fin fond de l’Audomarois …

Ces quatre gendarmes vont être plongés, malgré eux, dans des situations qui les dépassent et vivre une aventure délirante.

Des rires, des fous rires, des quiproquos, des passages rocambolesques, bref de la grande comédie !

Venez, riez et partagez du bonheur à l’état pur !

Texte & Création          
Stéphane VAN DE ROSIEREN

Comédien(nes)
Pascal GOETHALS,

Samira MAMECHE,
Brigitte MARIAULLE, 
Thibaut ROTTIERS,
Nicolas TAVERNIER
et Jérémy ZYLBERBERG

 

• Réservations

Théatre Sébastopol : 03 20 54 44 50

Points de vente habituels


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LE NOUVEAU TESTAMENT

LE NOUVEAU TESTAMENT

Nous sommes dans les années 30, un médecin rédige un nouveau testament

qu’il destine à son notaire. Il y expose les raisons qui l’ont conduit à modifier

ses dispositions antérieures : la découverte de l’infidélité de son épouse.

 

Il glisse le testament dans une poche de son veston. Lors de l’essayage d’un

nouveau costume chez son tailleur, il va oublier ce veston en partant avec

le nouveau. Le soir, l’attendent à son domicile, son épouse, un couple d’amis

et leur fils qui ont été conviés à dîner et qui s’interrogent sur son retard.

 

Un employé du tailleur rapporte alors le veston et le remet sans explication

au valet de chambre. Ce veston remis d’une manière qui apparaît comme

mystérieuse augmente l’inquiétude de l’épouse qui craignant un suicide,

fouille les poches du veston et y trouve le testament. 

Bien que celui-ci soit adressé au notaire elle l’ouvre et ces quatre personnes vont découvrir ce dont elles n’auraient pas dû avoir connaissance du vivant du médecin.

 

Gardons le suspense pour ceux qui ne connaîtraient pas l’une des pièces

les plus vachardes de Sacha Guitry. Ce dernier avait lui-même endossé le

rôle de l’époux qui considère l’adultère comme « le seul moment agréable

de toute son existence » au Théâtre de la Madeleine, en 1934. 

L’auteur dit que la vérité est parfois bonne à dire et, bon gré mal gré, peut-être faut-il

s’en accommoder. A son habitude, il bouscule au passage les conventions

sociales, égratigne les méfaits du mariage et vante les bienfaits du divorce

31 décembre 2019